Facturation

Facturation électronique obligatoire depuis septembre 2026 : ce que les indépendants et TPE doivent faire

Facturation électronique obligatoire depuis septembre 2026 : ce que les indépendants et TPE doivent faire

Depuis le 1er septembre 2026, la réforme de la facturation électronique est entrée dans sa première phase concrète en France. Toutes les entreprises établies en France et assujetties à la TVA doivent désormais être capables de recevoir des factures électroniques, quelle que soit leur taille.

Cette obligation concerne aussi les indépendants, les très petites entreprises et de nombreux micro-entrepreneurs, y compris lorsqu’ils bénéficient de la franchise en base de TVA.

Pour l’émission, le calendrier reste progressif. Les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire doivent émettre leurs factures électroniques depuis le 1er septembre 2026. Les PME, TPE et micro-entreprises disposeront d’un délai supplémentaire jusqu’au 1er septembre 2027.

Cette différence entre réception et émission est essentielle. Beaucoup de petites structures pensent qu’elles ne sont pas concernées avant 2027. En réalité, elles doivent déjà être organisées pour recevoir les factures électroniques de leurs fournisseurs.

Que faut-il faire maintenant ? Un PDF envoyé par e-mail reste-t-il suffisant ? Comment choisir une plateforme agréée ? Un logiciel comme HopFacture peut-il continuer à être utilisé ? Voici un guide complet pour comprendre la réforme et préparer votre activité sans paniquer.

Le calendrier officiel de la facturation électronique

La réforme repose sur deux principales échéances.

Depuis le 1er septembre 2026

Toutes les entreprises établies en France et assujetties à la TVA doivent être capables de recevoir des factures électroniques.

Cette obligation de réception concerne notamment :

  • Les grandes entreprises.
  • Les entreprises de taille intermédiaire.
  • Les PME.
  • Les TPE.
  • Les micro-entreprises.
  • Les indépendants.
  • Les professions libérales assujetties à la TVA.
  • Les structures bénéficiant de la franchise en base de TVA lorsqu’elles restent assujetties.

Depuis cette même date, les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire doivent également émettre leurs factures électroniques et transmettre les données concernées par le e-reporting.

À partir du 1er septembre 2027

Les PME, TPE et micro-entreprises devront à leur tour :

  • Émettre leurs factures électroniques dans les situations concernées.
  • Transmettre les données de transaction relevant du e-reporting.
  • Transmettre certaines données de paiement lorsque la réglementation le demande.
  • Utiliser un circuit compatible avec les formats et plateformes prévus par la réforme.

L’année séparant les deux échéances ne doit pas être considérée comme une période d’attente. Elle doit servir à choisir ses outils, nettoyer ses données clients et adapter son organisation.

Qui est concerné par la facturation électronique ?

La facturation électronique vise principalement les opérations réalisées entre des entreprises établies en France et assujetties à la TVA.

Elle concerne donc en priorité les échanges nationaux entre professionnels, souvent désignés comme des transactions B2B domestiques.

Les entreprises concernées peuvent exercer sous différentes formes :

  • Micro-entreprise.
  • Entreprise individuelle.
  • EURL.
  • SARL.
  • SASU.
  • SAS.
  • SA.
  • Profession libérale.
  • Association assujettie à la TVA.
  • Autre structure exerçant une activité économique assujettie.

La taille de l’entreprise influence la date de l’obligation d’émission, mais pas l’obligation générale de réception applicable depuis septembre 2026.

Les micro-entrepreneurs sont-ils concernés ?

Oui, de nombreux micro-entrepreneurs sont concernés par la réforme, même lorsqu’ils ne facturent pas la TVA grâce à la franchise en base.

La confusion vient de la différence entre être assujetti à la TVA et être effectivement redevable de cette taxe.

Un micro-entrepreneur bénéficiant de la franchise en base ne collecte généralement pas la TVA sur ses ventes. Il reste toutefois une personne exerçant une activité économique entrant dans le champ de la TVA.

Il peut donc être concerné par :

  • La réception des factures électroniques depuis septembre 2026.
  • L’émission électronique à compter de septembre 2027.
  • Le choix d’une plateforme agréée.
  • La mise à jour de ses informations d’entreprise.
  • La transmission de certaines données selon la nature de ses opérations.

La situation exacte peut dépendre de l’activité et des opérations réalisées. En cas de doute, vérifiez votre situation auprès de votre expert-comptable ou de l’administration fiscale.

Qu’est-ce qu’une véritable facture électronique ?

Une facture électronique au sens de la réforme n’est pas simplement un document créé sur ordinateur.

Un fichier PDF envoyé par e-mail est un document dématérialisé, mais il ne constitue pas automatiquement une facture électronique conforme au nouveau dispositif.

Une facture électronique doit notamment :

  • Respecter un format électronique prévu par le dispositif.
  • Contenir les données obligatoires dans des champs exploitables.
  • Être transmise par l’intermédiaire du circuit prévu.
  • Passer par une plateforme agréée, directement ou via une solution compatible.
  • Permettre le suivi de différents statuts.
  • Transmettre les données requises à l’administration.

La différence ne repose donc pas uniquement sur l’apparence de la facture. Elle concerne surtout sa structure et son mode de transmission.

Un beau PDF professionnel reste utile pour être lu, imprimé ou archivé. Mais lorsqu’une opération entre dans le champ de la réforme, l’envoi de ce PDF directement par e-mail ne suffira pas à lui seul.

Quels formats seront utilisés ?

La facturation électronique repose sur des formats structurés ou hybrides qui permettent aux logiciels de lire les informations contenues dans les factures.

Les principaux formats du socle comprennent notamment :

  • Factur-X.
  • UBL.
  • CII.

Factur-X est un format hybride. Il associe généralement :

  • Une représentation PDF lisible par une personne.
  • Un fichier de données structurées exploitable par un logiciel.

Cette combinaison facilite la transition, car l’utilisateur conserve un document visuel tout en permettant l’automatisation du traitement des données.

Les formats UBL et CII sont davantage orientés vers l’échange structuré d’informations entre systèmes informatiques.

Vous n’avez pas nécessairement besoin de maîtriser leur fonctionnement technique. Votre logiciel et votre plateforme doivent toutefois être capables de produire, recevoir ou transmettre les formats adaptés à votre situation.

Qu’est-ce qu’une plateforme agréée ?

Une plateforme agréée est un opérateur immatriculé par l’administration fiscale pour participer au nouveau circuit de facturation électronique.

Elle peut notamment assurer :

  • L’émission des factures électroniques.
  • La réception des factures fournisseurs.
  • Le contrôle de certaines données.
  • La transmission des factures au destinataire.
  • L’envoi des informations nécessaires à l’administration.
  • Le suivi des statuts de traitement.
  • La gestion d’une partie du e-reporting.

Le terme utilisé a évolué au cours de la préparation de la réforme. Vous pouvez encore rencontrer l’ancienne expression « plateforme de dématérialisation partenaire » ou l’abréviation PDP. Il faut désormais vérifier la liste actualisée des plateformes agréées publiée par l’administration.

Ne choisissez pas une plateforme uniquement parce qu’elle utilise le mot « conforme » sur sa page commerciale. Vérifiez son statut réel et ses services.

Comment choisir sa plateforme agréée ?

Toutes les entreprises n’ont pas les mêmes besoins. Un consultant indépendant qui établit dix factures par mois ne cherchera pas la même solution qu’une société réalisant plusieurs milliers de transactions.

Avant de choisir, comparez les éléments suivants :

  • Le statut d’agrément de la plateforme.
  • Le coût mensuel ou annuel.
  • Les frais éventuellement facturés par document.
  • La réception des factures.
  • L’émission des factures.
  • La gestion du e-reporting.
  • La compatibilité avec votre logiciel actuel.
  • Les formats pris en charge.
  • L’intégration avec votre banque.
  • L’intégration avec votre comptable.
  • La récupération des factures fournisseurs.
  • La gestion des avoirs.
  • Le suivi des statuts.
  • L’export des données.
  • La qualité de l’assistance.
  • La sécurité et l’hébergement des informations.
  • Les conditions de récupération des données en cas de départ.

Demandez également si la plateforme s’adresse réellement aux petites entreprises. Une solution très complète peut devenir inutilement complexe pour un indépendant.

Que faut-il faire immédiatement en tant que petite entreprise ?

Même si votre obligation d’émission ne commence qu’en septembre 2027, plusieurs actions doivent déjà être engagées.

Vérifier votre capacité de réception

Depuis le 1er septembre 2026, votre entreprise doit pouvoir recevoir les factures électroniques qui lui sont adressées.

Vérifiez :

  • Si une plateforme a déjà été choisie pour votre entreprise.
  • Si votre expert-comptable a effectué une démarche avec votre accord.
  • Si votre logiciel propose une connexion à une plateforme agréée.
  • Si votre entreprise est correctement identifiée dans l’annuaire.
  • Si les notifications de réception arrivent à la bonne adresse.
  • Qui doit traiter les factures fournisseurs reçues.
  • Comment les factures seront validées et payées.

Ne créez pas plusieurs inscriptions concurrentes sans comprendre leurs conséquences. Commencez par interroger votre comptable et vos prestataires actuels.

Vérifier les informations de votre entreprise

Les erreurs d’identification peuvent empêcher le bon acheminement d’une facture.

Contrôlez notamment :

  • La raison sociale.
  • Le nom commercial.
  • Le numéro SIREN.
  • Le numéro SIRET.
  • L’adresse du siège.
  • L’adresse de facturation.
  • Le numéro de TVA intracommunautaire lorsqu’il existe.
  • L’adresse e-mail utilisée pour la gestion.
  • Les coordonnées bancaires.
  • Les informations de contact.

Profitez-en pour compléter le profil de votre entreprise dans votre logiciel de facturation et ajouter votre logo afin d’obtenir des documents facilement reconnaissables.

Nettoyer son fichier clients

La réforme accorde davantage d’importance aux données structurées. Une simple fiche enregistrée sous le nom « Client Dupont » ne sera pas toujours suffisante.

Pour chaque client professionnel, vérifiez :

  • Sa dénomination exacte.
  • Son numéro SIREN.
  • Son numéro SIRET lorsque celui-ci est nécessaire.
  • Son adresse de facturation.
  • Son numéro de TVA.
  • Son adresse de livraison si elle est différente.
  • Le nom du contact administratif.
  • L’adresse e-mail du service comptable.
  • Les conditions de règlement.
  • La nature de l’opération réalisée.

HopFacture permet de créer et de réutiliser des fiches clients afin d’éviter de ressaisir les mêmes informations à chaque facture. Vous pouvez découvrir les fonctions de gestion sur la page Fonctionnalités de HopFacture.

Quelles nouvelles informations faut-il préparer ?

La réforme prévoit l’ajout ou la structuration de plusieurs informations permettant de mieux identifier le client et la nature de l’opération.

Il faut notamment être prêt à renseigner, selon la situation :

  • Le numéro SIREN du client.
  • La nature de l’opération.
  • L’adresse de livraison lorsqu’elle diffère de l’adresse de facturation.
  • L’option pour le paiement de la TVA d’après les débits lorsqu’elle s’applique.
  • Les données utiles à l’identification de la transaction.
  • Les informations nécessaires au paiement.

La nature de l’opération doit permettre de distinguer :

  • Une livraison de biens.
  • Une prestation de services.
  • Une opération comprenant les deux.

Il devient donc important de structurer correctement son catalogue de produits et de prestations.

Quelles sont les mentions classiques d’une facture ?

La réforme électronique ne supprime pas les mentions déjà exigées sur les factures.

Selon votre situation, une facture doit notamment comporter :

  • La date d’émission.
  • Un numéro unique respectant une séquence chronologique continue.
  • La date de la vente ou de la prestation.
  • L’identité du vendeur ou du prestataire.
  • L’identité du client.
  • L’adresse de facturation.
  • La description des produits ou prestations.
  • La quantité.
  • Le prix unitaire hors taxes.
  • Le taux de TVA applicable.
  • Le montant de la TVA.
  • Le total hors taxes.
  • Le total toutes taxes comprises.
  • La date d’échéance.
  • Les conditions de règlement.
  • Le taux des pénalités de retard.
  • L’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement lorsqu’elle s’applique.
  • Les mentions particulières liées au régime de TVA.

Pour un micro-entrepreneur bénéficiant de la franchise en base, la mention adaptée concernant la TVA doit rester présente tant que ce régime s’applique.

La liste exacte varie selon l’activité, le régime fiscal, le client et la nature de l’opération. Faites valider votre modèle lorsque votre situation présente une particularité.

Pourquoi la numérotation des factures est-elle importante ?

Les factures doivent suivre une numérotation unique, chronologique et continue.

Vous ne devez pas supprimer un numéro comme s’il n’avait jamais existé après la finalisation d’une facture. Une facture comportant une erreur doit être corrigée avec une méthode permettant de conserver la traçabilité, par exemple au moyen d’un avoir ou d’un document rectificatif adapté.

Une numérotation peut suivre un modèle comme :

  • FAC-2026-0001.
  • FAC-2026-0002.
  • FAC-2026-0003.

Vous pouvez utiliser des séries distinctes lorsque leur organisation est cohérente et justifiable, mais il ne faut pas créer de doublons.

HopFacture verrouille les documents finalisés afin de préserver la continuité de la numérotation et la traçabilité. La page des questions fréquentes de HopFacture présente les principales règles de fonctionnement du service.

Quel est le rôle du devis avant la facture ?

La réforme concerne principalement la facture. Le devis reste néanmoins essentiel pour définir l’accord entre le professionnel et son client.

Un devis clair doit préciser :

  • L’identité du prestataire.
  • L’identité du client.
  • La date.
  • La durée de validité.
  • La description de chaque prestation.
  • Les quantités.
  • Les prix.
  • Les taux et montants de TVA.
  • Le total HT.
  • Le total TTC.
  • Les conditions d’exécution.
  • Les modalités de paiement.
  • Les éventuels acomptes.
  • Les conditions particulières.

Lorsqu’un devis est accepté, ses informations peuvent servir de base à la facture. Le fait de transformer le devis en facture limite les ressaisies et les différences entre le montant accepté et le montant facturé.

Avec HopFacture, les coordonnées du client, les prestations, les prix et la TVA peuvent être repris lors de la transformation d’un devis en facture.

Une facture peut-elle contenir plusieurs prestations ?

Oui. Une facture peut et doit détailler les différentes prestations ou les différents produits fournis.

Chaque ligne peut comporter :

  • Une désignation.
  • Une description.
  • Une quantité.
  • Une unité.
  • Un prix unitaire.
  • Une remise éventuelle.
  • Un taux de TVA.
  • Un total.

Évitez les descriptions trop générales comme « Prestation diverse ». Une désignation précise aide le client à comprendre ce qu’il paie et facilite la vérification comptable.

Un développeur indépendant peut par exemple distinguer :

  • Création de la maquette.
  • Développement de la page d’accueil.
  • Intégration responsive.
  • Configuration du formulaire.
  • Maintenance mensuelle.

HopFacture permet d’ajouter plusieurs lignes à un devis ou à une facture et de calculer automatiquement les totaux HT, la TVA et le montant TTC.

Peut-on encore utiliser HopFacture ?

Oui, HopFacture peut continuer à être utilisé pour organiser son activité et préparer ses documents, mais il faut comprendre précisément son rôle actuel.

HopFacture permet notamment de :

  • Créer des devis.
  • Créer des factures.
  • Ajouter plusieurs prestations.
  • Enregistrer les clients.
  • Réutiliser un catalogue.
  • Calculer les totaux HT, TVA et TTC.
  • Transformer un devis en facture.
  • Générer des PDF professionnels.
  • Ajouter l’identité et le logo de l’entreprise.
  • Envoyer les documents par e-mail.
  • Suivre les statuts et les règlements.

En revanche, HopFacture indique actuellement ne pas être une plateforme agréée de facturation électronique.

Il ne faut donc pas affirmer qu’un PDF généré par HopFacture suffit à satisfaire toutes les obligations de la réforme. Toute future connexion avec une plateforme agréée devra être annoncée et décrite explicitement.

En attendant, l’outil reste utile pour structurer ses clients, ses prestations, ses devis et ses factures. Découvrez le parcours complet sur la page Fonctionnalités.

PDF par e-mail et facture électronique : l’erreur à éviter

L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à penser qu’une facture devient électronique parce qu’elle est envoyée par e-mail.

Il faut distinguer :

  • Une facture papier.
  • Un PDF ordinaire.
  • Un document numérisé.
  • Une facture structurée.
  • Une facture hybride comme Factur-X.
  • Une facture transmise par une plateforme agréée.

Le PDF reste pratique pour la lecture humaine, mais le nouveau système repose aussi sur des données structurées et un circuit de transmission réglementé.

Pour une opération entrant dans le champ de la réforme, l’entreprise devra utiliser une plateforme agréée, directement ou par l’intermédiaire d’un logiciel connecté.

Qu’est-ce que le e-reporting ?

Le e-reporting complète la facturation électronique.

Il concerne la transmission à l’administration de certaines données relatives à des opérations qui ne passent pas directement par le circuit de facturation électronique B2B nationale.

Il peut notamment concerner certaines opérations :

  • Réalisées avec des particuliers.
  • Réalisées avec des entreprises établies à l’étranger.
  • Relevant de transactions internationales.
  • Associées à des données de paiement pour certaines prestations.

L’objectif est de transmettre les informations attendues sans nécessairement envoyer la facture complète dans le même circuit que les opérations B2B françaises.

Le calendrier du e-reporting suit généralement celui de l’obligation d’émission applicable à la taille de l’entreprise.

Une petite entreprise devra donc identifier ses différents types de clients :

  • Professionnels établis en France.
  • Particuliers.
  • Clients professionnels étrangers.
  • Organismes publics.
  • Autres situations particulières.

Facturer une administration : le rôle de Chorus Pro

Les factures adressées à l’État, aux collectivités et à de nombreux organismes publics suivent déjà un circuit spécifique avec Chorus Pro.

Un indépendant travaillant à la fois pour des entreprises privées et des administrations peut donc rencontrer plusieurs circuits :

  • Chorus Pro pour les clients publics concernés.
  • Une plateforme agréée pour les transactions privées entrant dans la réforme.
  • Le e-reporting pour certaines autres opérations.

Ne confondez pas automatiquement Chorus Pro avec la plateforme que vous utiliserez pour tous vos clients privés. Vérifiez les circuits applicables à chaque catégorie de factures.

Comment préparer HopFacture à la transition ?

Même si HopFacture n’est pas actuellement une plateforme agréée, vous pouvez déjà l’utiliser pour améliorer la qualité de vos données et de vos documents.

Voici les actions utiles :

  • Compléter les informations légales de l’entreprise.
  • Ajouter un logo complet et lisible.
  • Vérifier les coordonnées bancaires.
  • Nettoyer le fichier clients.
  • Enregistrer des prestations précises.
  • Appliquer les bons taux de TVA.
  • Définir des conditions de paiement.
  • Utiliser une numérotation cohérente.
  • Mettre à jour le statut des factures.
  • Identifier les documents impayés.
  • Conserver les PDF et les données sources.
  • Préparer la transmission à votre comptable.

Vous pouvez créer gratuitement votre compte HopFacture et commencer à structurer vos devis, clients et prestations.

Comment gérer les factures déjà créées ?

Ne supprimez pas vos anciennes factures sous prétexte de passer à un nouveau système.

Conservez :

  • Les factures émises.
  • Les factures reçues.
  • Les devis acceptés.
  • Les avoirs.
  • Les preuves de paiement.
  • Les échanges importants avec les clients.
  • Les justificatifs associés.
  • Les exports provenant de votre ancien logiciel.

Avant de changer d’outil ou de plateforme, vérifiez que vous pouvez récupérer vos données dans un format exploitable.

Un changement de logiciel ne doit pas casser la numérotation, faire disparaître l’historique ou empêcher l’accès aux anciens documents.

Les erreurs à éviter en 2026

La première erreur est de croire que les petites entreprises ne sont absolument pas concernées avant 2027. L’obligation de réception est déjà entrée en vigueur.

La deuxième consiste à confondre un PDF avec une facture électronique conforme au sens de la réforme.

La troisième est de choisir une plateforme sans vérifier son agrément officiel.

La quatrième consiste à attendre septembre 2027 pour nettoyer ses fiches clients et ses données.

La cinquième est de supprimer une facture finalisée afin de réutiliser son numéro.

La sixième consiste à oublier les micro-entrepreneurs bénéficiant de la franchise en base de TVA. L’absence de TVA facturée ne signifie pas automatiquement une exclusion totale du dispositif.

La septième est de présenter un logiciel de devis et factures comme une plateforme agréée alors qu’il ne possède pas ce statut.

La huitième consiste à négliger les opérations avec les particuliers, l’étranger ou les administrations, qui peuvent suivre des circuits différents.

Enfin, ne choisissez pas une solution uniquement selon son prix. Vérifiez aussi la récupération des données, l’assistance, la sécurité et la compatibilité avec votre organisation.

Checklist facturation électronique pour un indépendant

  • J’ai vérifié si mon entreprise est concernée.
  • Je connais la différence entre réception et émission.
  • Je peux recevoir des factures électroniques depuis septembre 2026.
  • J’ai identifié la plateforme associée à mon entreprise.
  • J’ai vérifié son agrément.
  • Mes informations légales sont à jour.
  • Mes clients professionnels sont correctement identifiés.
  • Mes prestations sont clairement décrites.
  • Ma numérotation est unique et continue.
  • Mes conditions de paiement sont renseignées.
  • Mes factures comportent les mentions adaptées.
  • Je distingue mes clients professionnels, particuliers, étrangers et publics.
  • Je connais les opérations pouvant relever du e-reporting.
  • Je conserve mes factures et justificatifs.
  • Je sais que l’émission deviendra obligatoire pour les petites structures en septembre 2027.
  • Je prépare la transition avec mon comptable.

Questions fréquentes sur la facturation électronique

Un micro-entrepreneur sans TVA est-il concerné ?

Oui, il peut être concerné même s’il bénéficie de la franchise en base de TVA. Il doit notamment vérifier son obligation de réception depuis septembre 2026 et préparer l’émission électronique prévue pour septembre 2027.

Un PDF envoyé par e-mail est-il conforme ?

Pas à lui seul dans le cadre de la réforme. Une facture électronique doit respecter une structure et être transmise par le circuit prévu, notamment via une plateforme agréée.

Une TPE doit-elle déjà émettre électroniquement ses factures ?

L’obligation générale d’émission pour les PME, TPE et micro-entreprises est prévue pour le 1er septembre 2027. En revanche, elles doivent déjà pouvoir recevoir des factures électroniques depuis le 1er septembre 2026.

Faut-il obligatoirement choisir une plateforme agréée ?

Les entreprises concernées doivent disposer d’un circuit permettant l’émission et la réception via une plateforme agréée, directement ou au travers d’une solution compatible.

HopFacture est-il une plateforme agréée ?

Non. HopFacture est actuellement un outil de création et de gestion de devis et factures. Il ne se présente pas comme une plateforme agréée. Toute évolution future sera annoncée explicitement.

Peut-on créer plusieurs prestations sur une facture ?

Oui. Il est même recommandé de détailler les produits et prestations sur des lignes distinctes avec leur quantité, leur prix, leur TVA et leur total.

Peut-on modifier une facture finalisée ?

Une facture finalisée ne doit pas être modifiée comme un simple brouillon. En cas d’erreur, il faut utiliser un mécanisme correctif préservant la traçabilité.

Que faut-il faire des anciennes factures PDF ?

Conservez-les avec vos justificatifs et preuves de paiement. La réforme ne signifie pas que vous devez supprimer votre historique.

Où suivre les nouveautés de HopFacture ?

Les évolutions du service et les guides pratiques sont publiés dans la rubrique Actualités de HopFacture.

Conclusion

La facturation électronique n’est plus une réforme lointaine. Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA doivent être capables de recevoir des factures électroniques.

Les indépendants, micro-entrepreneurs, TPE et PME disposent encore d’un délai jusqu’au 1er septembre 2027 pour l’obligation générale d’émission. Cette année supplémentaire doit être utilisée pour choisir une plateforme agréée, mettre à jour les informations de l’entreprise et fiabiliser les fichiers clients.

Il faut surtout retenir qu’un PDF envoyé par e-mail ne constitue pas automatiquement une facture électronique conforme. La réforme impose un format structuré et un circuit de transmission spécifique.

HopFacture peut vous aider à préparer cette transition en centralisant vos clients, prestations, devis, factures, paiements et PDF professionnels. L’outil ne remplace toutefois pas actuellement une plateforme agréée.

La meilleure stratégie consiste donc à utiliser dès maintenant un système clair pour gérer vos documents, tout en vérifiant avec votre comptable et les sources officielles le circuit réglementaire correspondant à votre activité.

Pour découvrir la gestion des devis, des factures et des règlements, consultez les fonctionnalités de HopFacture ou créez votre compte gratuitement.

Les informations présentées dans cet article sont générales et fournies à titre informatif. Pour une situation fiscale ou comptable particulière, demandez conseil à un expert-comptable ou à l’administration compétente.